Experts en : Grèce
PERREAULT, Anna
Doctorante
- Histoire de l'art
- Art et géographie
- Art de la Renaissance
- Art du Moyen-Âge
- Mobilité
- Histoire culturelle et sociale
- Grèce
- Italie
- Turquie
- 15e siècle
- 16e siècle
L’histoire de l’art des XVe, XVIe et XVIIe siècles | Les cartes géographiques et chorographiques | L’insularité en représentation | Les représentations de l’espace maritime | L’espace et le territoire | L’histoire et l’histoire de l’art de la Grèce, de l’Antiquité à l’époque actuelle | Les interactions des différentes sociétés et groupes culturels au sein du bassin méditerranéen
PERREAULT, Jacques Y.
Directeur intérimaire, Professeur titulaire
- Archéologie
- Architecture
- Céramiques
- Colonisation et décolonisation
- Grèce ancienne
- Urbanisme
- Antiquité
- Proche-Orient ancien
- Antiquité gréco-romaine
- Grèce
- Syrie (République arabe syrienne)
Mes intérêts portent sur la colonisation grecque, l'urbanisme colonial et les relations entre Grecs et "Barbares". Pour tenter de répondre aux questions soulevées par ces problématiques, je dirige deux missions archéologiques. La première, en Syrie, se situe dans la grande baie de Ras el Bassit. Il s'agit de l'antique Posidèion des Grecs, l'un des sites de contacts les plus anciens du 1er millénaire avant notre ère entre les Grecs et les populations de la côte syro-palestinienne. Les recherches menées sur ce site nous permettent de mieux apprécier l'évolution des contacts entre Grecs et Orientaux et le développement d'une des périodes charnières de l'art et de l'architecture de la Grèce Antique, la période orientalisante.
La seconde fouille, le site d'Argilos, se trouve en Grèce du Nord, une région que les Grecs ont colonisée à partir du VIIIIème siècle avant notre ère. Ce site était la plus ancienne colonie grecque dans la région du Bas-Strymon, un établissement fondé par des colons venant de l'île cycladique d'Andros. Argilos a connu une période de grande prospérité aux VIème et Vème siècles avant notre ère, et les fouilles ont révélé des bâtiments étonnamment bien conservés, grâce auxquels nous pouvons étudier le développement urbain d'une cité coloniale, l'évolution de l'habitat domestique, les contacts et les échanges avec les populations indigènes (voir : www.argilos.org).
À Montréal, dans les locaux du Laboratoire d'archéologie méditerranéenne, les étudiants et les auxiliaires de recherche travaillent sur les bases de données liées à ces projets, et participent à l'analyse stylistique et chronologique du mobilier archéologique mis au jour dans les fouilles.